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Les soins décrits sur ce site ne remplacent, en aucun cas, un traitement médical ou psychothérapeutique, lorsque votre état de santé l'exige. Ils peuvent toutefois intervenir idéalement en complément de la médecine traditionnelle.
Ne pas interrompre un traitement médical sans l'autorisation de votre médecin.

Mon approche envisage l’être humain dans sa globalité (physique, émotionnel, mental et spirituel). On l'appelle thérapie holistique.
En tant que médecine douce, elle n’a pas vocation à remplacer la médecine allopathique.         

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LE LÂCHER-PRISE, finalement c’est quoi?


On l’entend partout et tout le temps, le LÂCHER PRISE est omniprésent dès qu’on évoque une approche spirituelle de l’existence à tel point qu’il en deviendrait presque un cliché du développement personnel. Cette expression fait partie, comme « zen » ou « estime de soi », de ces termes issus du vocabulaire spirituel ou psychothérapeutique qui se retrouvent mis à toutes les sauces.

Souvent associé à la relaxation, le lâcher prise est bien plus que se relaxer. C’est une approche souple de la vie qui demande du courage, de l’apprentissage et de la pratique. Elle invite à vivre pleinement chaque moment sans se raccrocher au passé ou aux réflexes connus, sans se crisper.


“Il n’y a rien de plus facile à dire et de plus difficile à faire que de lâcher prise” disait Taisen Deshimaru …. Lâcher prise, c’est se jeter dans le vide, c’est l’abandon de l’ego, c’est se détacher. Pendant la méditation, il faut faire taire le je de « je suis », « je fais », « je dois », « je veux » (bien méditer par exemple…). Faire taire celui qui cherche un sens, se fixe un but, veut toujours avoir raison… Pour cela, il faut neutraliser sa volonté. Il ne faut pas vouloir faire, mais laisser faire. Vouloir, c’est s’imposer un but, c’est espérer un résultat, c’est attendre un bénéfice, c’est redouter un échec… soit le contraire du lâcher-prise.


Mieux gérer le stress, c’est mieux gérer ses pensées. Au quotidien, notre esprit ressemble à une cocotte-minute. Nous nous enfermons dans nos pensées et refermons le couvercle. Dès le réveil, nous pensons à ce que nous devons accomplir, à l’heure à laquelle nous devons arriver au travail, aux dossiers que nous devons traiter, aux personnes qu’il va falloir rappeler, etc. On repense à ce que nous avons fait la veille, aux discussions que nous avons tenues, aux objectifs que nous nous sommes fixés. Comme un scénariste complaisant, nous réécrivons les scènes de notre vie telles que nous aurions aimé les vivre, nous en changeons les dialogues, nous inventons des suites, nous comparons sans cesse ce qui est à ce que nous voudrions, à ce que nous avions prévu et nous sommes souvent déçus du résultat. Nous jugeons nos actes, ceux des gens autour de nous, nous défendons nos opinions, nos convictions. Nous calculons comment gagner davantage d’argent, de reconnaissance, de pouvoir, d’amour, d’honneur…


Comme nous comparons sans cesse ce qui est à ce que nous voudrions, à ce que nous avions imaginé ou à ce que nous avons connu, nous sommes toujours plus ou moins déçus du résultat. Nous entretenons des sentiments d’insatisfaction, de frustration, de colère, de culpabilité, de ressentiment, d’inquiétude…, tout un cortège d’émotions négatives qui jour après jour nous font perdre confiance et minent notre estime de soi.


Ouvrez votre propre cage !

Le Lâcher prise peut prendre des formes diverses et propres à chacun d’entre vous. Comme j’aime à le répéter, vous êtes unique et votre façon de vous détendre vous appartient et sera toujours différente des autres. Cependant, s’il y a une constante qui revient dans cet état, c’est celui de libérer les chaînes que vous vous mettez chaque jour.


Exprimez-vous !

Lâcher-prise c’est faire confiance à la vie et cesser de vouloir la contrôler à tout prix. C’est faire face à l’imprévu et l’accueillir à bras ouverts, il vous apportera son lot de bonnes surprises. C’est cesser de vouloir contrôler ses pensées, mais les laisser s’envoler au fil de vos envies, des images qui s’entrelacent et qui laissent place à de nouvelles idées. C’est aussi faire sauter cette barrière émotionnelle que la société et notre éducation nous impose de porter au quotidien. C’est donc se laisser le droit de pleurer, de rire, de sourire, de crier mais surtout de vivre et de ressentir.